Eleonora Abbagnato

 

Portrait Eleonora Abbagnato

(c) James Bort/ONP

 

Eleonora Abbagnato, est née le 30 juin 1978 à Palerme en Sicile.

Eleonora Abbagnato débute la danse dans sa ville natale de Palerme à l’âge de cing ans.

Elle quitte l’Italie en 1992, à l’âge de 14 ans, pour s’inscrire à l’Ecole Marika Bresobrasova à Monaco, puis rejoint cette même année l’Ecole supérieure de danse de Cannes Rosella Hightower.

Au cours de cette même année, en 1992, Roland Petit lui permet d’entrer à l’Ecole de danse de l’Opéra national de Paris.

En 1996, Eleonora Abbagnato intègre le corps de ballet de l’Opéra de Paris, et accède au rand de quadrille en 1997 à l’âge de 18 ans.

En 1998 Eleonora Abbagnato est finaliste du Concours de Varna.

1999, elle est promue Coryphée, et est récompensée par le Prix du Cercle Carpeaux.

2000, elle est promue Sujet, elle reçoit également le Prix de l’AROP de la danse.

Elle est promue Première danseuse en 2001 avec une variation imposée tirée de la « Valse Fantastique » de Raymonda, et une variation libre extraite de La Bayadère.

A l’issue de la représentation de Carmen de Roland Petit, où elle interprète le rôle-titre , le 27 mars 2013,  elle est nommée « Etoile ».

Depuis l’âge de 19 ans, Eleonora Abbagnato danse des rôles d’étoile.

Elle est particulièrement reconnue dans les rôles suivants : Doux mensonges et Bella Figura de Kylian, le Parc et Artifact de William Forsythe et bien évidemment dans tous les rôles  de son mentor , Roland Petit, « L’Arlésienne, Le Jeune Homme et la Mort, Rendez-Vous, Carmen, Notre-Dame de Paris, La Belle au Bois Dormant ».

En 2015, Eleonora Abbagnato est nommée directrice du Ballet de l’Opéra de Rome.

Entre à l'Ecole de danse  1992
Entre dans le corps de ballet   1996
Coryphée 1999
Sujet 2000
Première danseuse 2001
Danseuse étoile 2013

 

 

Eleonora Abbagnato à l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris

(c) F Levieux

Eleonora Abbagnato dans Carmen

(c) M Lidvac 

Eleonora Abbagnato dans le Parc

(c) Y Kellerman/ONP

Eleonora Abbagnato dans La Dame aux Camélias

(c) J Benhamou/ONP